BIOGRAPHIE
 

Marseillais de parents parisiens, Johann Majerus forge son œil photographique dans le labo pro familial. Il fait ses premières armes à Munich en 1995 en devenant l’assistant d’un photographe de mode. Sa formation se poursuit à Birmingham, Paris et Berlin. Appareil en main, il explore chacune de ces villes avec la conviction absolue que le Beau se cache partout. Il développe un style de plus en plus personnel dans un domaine où il se fait très vite remarquer : la photographie de mariage. Son approche photojournalistique, son style coloré et son sens de la composition lui permettent d’intégrer la WPJA en 2009 et l’ISPWP en 2013. Ses nombreux contrats le conduisent le plus souvent en Provence et sur la Côte d’Azur où il choisit logiquement de poser ses valises avec sa famille. Il a depuis offert son art à plus de 150 couples qui ont souhaité s’unir sous son objectif exclusivement.
 

INTERVIEW

 

Dans quelle région êtes-vous en activité ?
 

Je réalise mes reportages de mariage principalement en région Provence-Alpes-Côte d’Azur. J’ai grandi dans cette belle région et je ne me lasse pas de sa lumière si particulière et de ses décors qui regorgent de châteaux, de domaines, de mas, d’abbayes... Son climat privilégié en fait naturellement un lieu idéal pour les mariages et il arrive souvent que des anglais, des allemands ou des américains m’engagent pour couvrir leur mariage ici. Je réalise une quinzaine de reportages par an, concentrés majoritairement sur la saison printemps-été. Régulièrement, je suis aussi amené à me déplacer sur Paris ou dans le Sud-Ouest, et parfois même à l’étranger.
 

Quels services offrez-vous et comment concevez-vous la photo de mariage ?
 

Mes reportages couvrent la totalité de la journée du mariage, le plus souvent de la préparation de la mariée jusqu’à l’ouverture du bal. Les mariés apprécient beaucoup les photos de la préparation, ce « calme avant la tempête », ces derniers instants d’excitation partagés avec la famille et les amis avant le grand tourbillon. Je tiens à souligner que toutes mes photos sont prises sur le vif, sans mise en scène. Je défends l’approche photojournalistique qui, à mes yeux, offre les photos les plus « sincères », les plus « vraies » et les plus émouvantes. Cette approche va de pair avec une autre exigence, à savoir la discrétion. Je veux que les mariés profitent pleinement de chaque instant sans jamais se soucier de ma présence. Les photos de couple, elles, marquent un interlude dans la « folle journée ». Elles permettent au couple de se détendre un moment, de se retrouver seul, pour un shooting original, loin des sentiers battus. Les mariés me choisissent notamment pour le style particulier de mes photos de couple, inspirées de mes expériences dans la mode. Enfin, l’intégralité de mes photos est traitées sur un logiciel professionnel afin d’optimiser les tons, les couleurs, les contrastes… Le but de tout cela étant d’offrir la meilleure qualité possible. Je remets toutes les photos sur DVD en très haute définition et je propose également des albums que je réalise seul ou en concertation avec les mariés.


D’où vient votre vocation pour la photographie de mariage ?

 

Je suis un peu tombé dans la marmite quand j’étais petit, puisque mes parents ont possédé durant presque 30 ans le plus grand labo photo professionnel de Marseille. Ils ont appris le métier dans un grand labo parisien et m’ont ainsi transmis le virus de la photo, sauf que moi j’ai choisi la prise de vue. J’ai en plus eu la chance de rencontrer un grand nombre de photographes talentueux qui venaient faire développer leurs films chez eux. Certains étaient même des amis très proches de la famille. En leur compagnie, j’ai forgé de manière inconsciente mon œil et ma culture photographiques. Puis il y a eu les premières expériences en tant qu’assistant qui ont marqué un tournant. C’est là véritablement que j’ai appris le métier et que j’ai su que je serai photographe. Outre les compétences techniques, elles m’ont permis de développer un regard, une sensibilité qui aujourd’hui se traduisent par un style très personnel, notamment dans les reportages de mariage. Mes nombreuses expériences à l’étranger ont aussi joué un rôle dans cette vocation. C’est à Berlin, ville de tous les possibles pour les artistes, que j’ai commencé à obtenir mes premiers contrats et je ne peux pas regarder en arrière sans me sentir redevable envers cette ville incroyable. Un de mes photographes de mode préférés, Helmut Newton, est né là-bas d’ailleurs ! Bref, ma vocation pour la photographie ne date pas d’hier et je me sens moins jeune quand je pense que j’ai assisté mon premier photographe en 1995. J’avais 17 ans à l’époque.



Membre depuis 2013 de l'ISPWP
L'ISPWP (Société internationale des photographes professionnels de mariage)  est une organisations de mariage américaines qui a pour ambition de recenser les meilleurs photographes du monde entier. Choisir un de leurs membres, c'est s'assurer les services d'un photographe professionnel rodé et reconnu alliant à ses reportages une approche photojournalistique et une vision artistique.

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